Tant que sur les coteaux fleurira l’ajonc d’or
Douarnenez, tu verras accourir les poètes
Tu calmeras leur cœur plein d’ardeurs inquiètes
Ils t’aimeront d’amour et reviendront encore.
Jules Breton

Jules Breton, La baie de Douarnenez à marée basse – 1873